La vie du CGL

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la vie du cgl

Mardi 13 mars 2007

 Tous les 2ème jeudi de chaque mois une permanence a lieu de 19h à 21h.

 

Tous les 4ème jeudi de chaque mois se tient un cercle de parole.

 

L'année 2005/2006, a eu lieu au CGL, durant quelques jeudis, un espace d'échange et de discussion de 1h30. Les sujets abordés suivaient le fil conducteur de  " l' Autre ". Chaque séquence reprenait les points et questionnements restés en suspend lors de la précédente.

Cette expérience ayant porté ses fruits, cette année, le Cercle de parole se déroule sous forme de rencontres le quatrième jeudi de chaque mois à 19h 00 , animé par Françoise .

 Thèmes abordés : Janvier - la rencontre ;

Février, Mars, Avril - le couple ( vaste sujet...)

 Mai - la rupture ;

pour les mois suivant les thèmes seront définis en commun.

 

Entrée libre.

 

Contact : Françoise Ilardi 06 30 O6 12 42   Entretiens individuels sur RDV

                                 centre Gay et Lesbien -               

                                  24 rue porte de France - 30900 Nimes

                                                                          

 


                                                                          

 

Par Centre Gay et Lesbien de Nîmes
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Mardi 27 mars 2007

le 23 , 24 et 25 mars 2007 a  eu lieu le SIDACTION.

Voici  l'occassion de faire un petit rappel de prévention...


Préservatifs, gel et digues dentaires


pour qu'il y ait contamination, il faut :  présence du virus , une porte d'entrée (plaie, muqueuse)  un moyen de transport (sang, sperme) Donc pour éviter la contamination, il faut empêcher l'accès à la porte d'entrée.


Le propos ici est de rappeler le B.A. BA de la prévention lors d'un rapport sexuel.


 (JPG)Donc pour tout rapport où le pénis entre en jeu (le petit coquin !!), pensez à l'habiller. Il faut sortir
délicatement la capote de son emballage, afin de ne pas la déchirer. Le preso ne se pose convenablement que sur un sexe en érection (mais je suis sûr qu'il l'est déjà) et décalotté (pour les non-circoncis). Une goutte de lubrifiant au fond du préso rend le rapport plus agréable. Ensuite déroulez le préso sur le sexe (le votre ou un autre) en pinçant le bout afin de chasser l'air et de ménager un espace pour recueillir le sperme. Le sexe doit être entièrement recouvert et le préservatif ne doit pas vriller.

 Si vous avez cochez l'option "fellation" vous pouvez rentrer (ou ouvrir la bouche). Si l'option "sodomie" est activée, les préparatifs ne sont pas finis : lubrifiez abondamment le préservatif avec un gel à base d'eau, sans oublier de décontracter l'anus du pénétré en utilisant également du gel. La glisse n'en sera que meilleure, et vous éviterez ainsi les risques de rupture si l'action devient plus violente. ATTENTION !!!! Il faut utiliser impérativement un gel à base d'eau et en aucun cas un corps gras (vaseline, beurre, crème solaire ou certaine crème vendue en sex-shop [E..G.. par exemple]) car les corps gras rendent le latex de la capote poreux et donc inefficace à faire barrière, sans parler des risques de ruptures que l'on veut justement éviter.


Maintenant c'est tout bon, à vous de jouer. Une dernière chose, lors du retrait, pensez à maintenir le préservatif à la base du sexe, pour ne pas "l'oublier".


Si le pénis n'est décidément pas votre truc car vous préférez le cunnilingus, là aussi les précautions s'imposent. De deux choses l'une, soit vous disposez de digues dentaires, ces carrés de latex qu'on utilise en chirurgie dentaire, soit vous n'en disposez pas. Si vous avez ça sous la main, rien de plus simple : lubrifiez le latex du coté à appliquer sur le sexe, puis maintenez la digue sur le sexe de votre partenaire (ou inversement) durant le cunnilingus. Là encore le lubrifiant à employer est un gel à base d'eau. Les inconvénients de la digue dentaire sont qu'elle n'est pas facile à trouver, qu'elle coûte cher, et que le latex est assez épais (pas terrible coté sensation). Donc si pour l'une de ces raisons vous n'avez pas de digue dentaire, vous pouvez en "fabriquer" avec des préservatifs. C'est facile et ça fait E.M.T. comme au collège : munissez-vous d'un préservatif soigneusement déballé (pour pas déchirer) et d'une paire de ciseaux. À l'aide des ciseaux, coupez le réservoir, puis découpez le préservatif dans le sens de la hauteur. Y a plus qu'à dérouler pour obtenir un carré de latex et retour à la phase "lubrifiant". L'inconvénient c'est que ce genre de travaux manuels en préliminaires risque de vous casser votre coup ou vos envies, alors préparez votre carré à l'avance et gardez le non déroulé dans un petit sac plastique fermé hermétiquement. Attention toutefois, le latex se détériore au contact de l'air et de la lumière, donc pas la peine de faire tout un stock longtemps à l'avance.

Le carré de latex est aussi utile lors d'un anulingus (feuille de rose) car cette pratique, si elle ne présente que peu de risque pour la contamination à VIH, est au contraire à fort risque pour la contamination à d'autres MST (Herpes, Hépatites...)


Ces bases étant bien assimilées, amusez-vous, mais n'oubliez pas d'imaginer, d'innover, d'inviter. Il existe quantité de pratiques toutes aussi jouissives et sans risque.


 


Par Centre Gay et Lesbien de Nîmes
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Dimanche 15 avril 2007

on ne nait ni homo, ni hétéro

 

 

Médecin psychiatre et pédopsychiatre, Stéphane Clerget est à la fois chercheur et clinicien. Il travaille notamment sur la construction de l’identité sexuée chez l’enfant. Il revient pour "Illico" sur "Comment devient-on homosexuel ou hétérosexuel ?", le premier ouvrage qu’il consacre à l’homosexualité. Comment vous est venue l’idée de consacrer, à votre tour, un ouvrage à ce sujet ? Qu’apporte-t-il de nouveau ?

On trouve dans de nombreux ouvrages généralistes relatifs à la sexualité le chapitre convenu sur les "causes" ou les "origines" de l’homosexualité. Les réponses sont habituellement toutes aussi convenues. Chez les anglo-saxons, il est question du gène ou des hormones qui clôt toute réflexion. Or l’analyse des études montre qu’il n’y a pas de vérité génétique ni hormonale des préférences sexuelles. Chez nous, on en est surtout resté aux tout premiers écrits freudiens, mal interprétés de surcroît, et il est alors question pour les homos masculins de narcissisme, de perversion ou d’un excès de mère associé à une carence paternelle. Quant à l’homosexualité féminine, c’est encore plus lapidaire. D’autres part, les écrits sur le sujet prennent rapidement une dimension idéologique qui parasite la réflexion. Le simple fait que l’on questionne sur les "causes" de l’homosexualité sans se questionner sur celles de l’hétérosexualité démontre un a priori sur l’homosexualité, qui serait, sinon pathologique, du moins issue d’une déviance par rapport à un développement hétérosexuel qui irait de soi. Ce livre est, je crois, le premier à proposer un regard approfondi et synthétique sur la question en mêlant les approches psychologiques, médicales, historiques, sociologiques, ethnologiques, c’est-à-dire des points de vue complémentaires et qui se trouvent être convergents dans
l’affirmation du caractère essentiellement acquis de notre orientation
sexuelle. Il apporte aussi un regard neuf en tenant compte des recherches génétiques de ces quinze dernières années, et des avancées toutes récentes en neurobiologie. Enfin il est nourri des résultats de mes observations personnelles dans le cadre de psychanalyses d’enfants et d’adolescents. Les avancées actuelles en psychanalyse doivent beaucoup aux psychanalystes d’enfants.

Dans votre livre, vous avez choisi de convoquer de nombreuses disciplines (l’histoire, l’ethnologie, l’éthologie …) assez éloignées de la médecine, de la psychologie… Pourquoi un tel choix ? Est-ce par crainte d’enfermer votre propos dans un discours trop médical qui susciterait le rejet ?

Si une crainte était à l’origine de ce choix, ce n’était pas celle d’un hypothétique rejet mais plutôt celle que mon regard fût incomplet. Mais en effet, une approche purement médicale ou psychiatrique de l’homosexualité préjugerait de son caractère pathologique. La sexualité et l’amour chez l’homme ne sont la chasse gardée ni des médecins, ni des poètes. Ils ont leurs places dans chacun de ces champs d’études. C’est par l’ensemble des sciences humaines que l’on peut prétendre approcher de la vérité humaine. A la différence des animaux, notre sexualité est surtout dans la tête en raison de l’importance de notre néocortex. Et la dimension culturelle illustrée par l’approche historique, ethnologique ou sociologique influence la perception que chacun a de sa propre sexualité et de celle des autres, et participe à son orientation. L’environnement social et culturel donne des modèles et des voies possibles ou non, en fonction de notre apparence et de notre statut. Le regard des historiens rappelle la relativité des représentations sociales. Ainsi ai-je été surpris de découvrir qu’il a existé pendant des siècles un ancêtre de PACS au moyen age nommé le contrat d’affrèrement.

Votre ouvrage, d’entrée de jeu, affirme qu’on "ne naît pas homo mais qu’on le devient". Vous étayez cette thèse en faisant le point sur les dernières découvertes en neurobiologie ou en génétique avec des arguments qui semblent imparables. Comment expliquez-vous que de nombreux homosexuels et lesbiennes, à chaque génération, soutiennent encore la thèse que leur orientation sexuelle est innée ?

Si d'entrée de jeu j’affirme que l’on devient homo, c’est parce que je donne d’emblée le résultat de mes recherches. Je ne suis pas parti d’un a priori. J'affirme aussi, et ce n'est pas anodin, que l'on ne naît pas hétéro. Mais les réactions que j’ai recueillies autour de ce travail vont dans le sens de ce que vous dites. En effet des homos réagissent mal à l’idée du caractère acquis de leurs préférences sexuelles. Leurs parents aussi d’ailleurs qui se croient coupables d’avoir mal fait. C’est peut-être pour soutenir leurs parents que ces homosexuels défendent la thèse de l’inné. La réponse génétique a l’avantage d’être simple. Elle permet à ceux qui n’aiment pas se prendre la tête d’éviter de se poser des questions sur leur développement personnel. Homo ou hétéro que craint-on dans l’idée du caractère acquis ? Sans doute de perdre ses certitudes. L’idée qu’on aurait pu être différent réveille l’inquiétante perspective qu’on pourrait devenir quelqu’un d’autre. Et notre conscience de soi n’aime guère les jeux de miroir. Il y a des désirs qu’on a refoulés, homo ou hétéro et on n’a pas envie d’un retour du refoulé. Mais la principale raison est, je crois le jugement défavorable, quand ce n’est pas franchement hostile, qui continue d’être porté sur l’homosexualité. Et partant de là, le caractère acquis fait croire qu’il y a eu une malfaçon dans la construction de leur identité. "Revendiquer" le caractère inné est alors une façon de revendiquer dans leur construction l’absence de "faute", de "déviance" ou de "péché" au nom de quoi violence est faite à l’encontre des homos. Si l’homosexualité, comme cela le fut en d’autres cultures, n’était pas considérée de façon péjorative, peu importeraient aux personnes concernées le caractère acquis ou inné de son origine. Mais, dans mon livre, je montre que le caractère acquis de l’homosexualité n’implique pas un accident de parcours ou une déviation dans le développement. C’est acquis comme l’est par exemple le langage. Il y a différentes façons de s’exprimer aussi normales les unes que les autres. Bien sûr il existe des troubles du langage comme il y a des troubles du développement psycho-sexuel mais ils concernent autant les homos que les hétéros. Futurs homos ou hétéros nous passons tous par les mêmes stades de développement. Apprentissages, expériences, rencontres nous sont plus ou moins communes. Mais si l’on fait le même voyage, on en garde pas tous le même souvenir. Notre orientation sexuelle est la synthèse de ces souvenirs.

Votre livre, qui est respectueux des homosexuels, défend l’idée que l’homosexualité est en très grande part acquise. Or c’est justement en référence à cette idée (l’homosexualité est un choix) que de nombreux opposants aux revendications des homosexuels leur contestent le droit à une égalité sociale et juridique. Quel est votre avis et que pensez-vous de l’utilisation ainsi faite de cet argument ?

Le caractère acquis de l’homosexualité n’en fait pas un choix volontaire et conscient. On ne décide pas un beau matin de devenir homosexuel. Mais l’enfant a une part active dans ce qu’il deviendra, ne serait ce que dans ses choix d’identifications, dans ses choix de réaliser tel désir conscient ou non d’un parent, dans ses choix relationnels, dans ses renoncements aussi. Si l’orientation sexuelle est en partie la conséquence de certains de ces choix, c’est une conséquence indirecte.
Quand vous parlez des revendications a une égalité sociale et juridique, je pense que vous parlez de l’égalité de droits des couples (union civile, adoption, succession). Quand bien même l’homosexualité résulterait d’un choix volontaire et conscient. En quoi cela justifierait-il que des couples homos n’aient pas des droits équivalents aux couples hétéros. Le désir homosexuel ou le renoncement à l’hétérosexualité n’est pas synonyme du renoncement à former un couple. Devenir homosexuel est simplement le désir d’accomplir ce "nous-même" avec un autre de son sexe. De même le désir hétérosexuel ou le renoncement à l’homosexualité n’implique pas de renoncer à former des amitiés avec des personnes de son sexe. Quant au désir d’élever des enfants, il est indépendant de l’orientation sexuelle. Il n’y a pas habituellement de renoncement à la procréation ou à la parentalité dans l’origine du désir homosexuel. D’ailleurs le fantasme de procréation peut être présent dans l’inconscient de personnes de même sexe qui font l’amour.
Ce discours des "opposants" que l’on pourrait résumer par "les homos veulent le beurre et l’argent du beurre" est probablement tenu par ceux là même qui ont renoncé amèrement au cours de leur développement à des désirs homos afin de s’assurer la réalisation de leur vœu à fonder une famille. Le constat que des personnes cherchent à réaliser ces deux types de désirs (désir homos et famille) suscitent en eux l’envie, terreau de la haine.

Vous présentez très longuement les développements modernes de la psychanalyse sur la question de la sexualité et par conséquent de l’homosexualité. A tel point qu’on peut penser que cette discipline, qui n’est pas une science, a plus d’importance encore (pour expliquer que nous ne naissons pas homosexuels) que la neurobiologie, la génétique… Est-ce ce que vous pensez ? Et dans ce cas, n’y a-t-il pas un problème à privilégier ainsi une discipline qui a très largement contribué à ostraciser les homosexuels ?

Les théories neurobiologiques sont peut-être plus faciles à résumer que la psychanalyse où il faut faire davantage attention au poids des mots. Quoi qu’il en soit, l’abord neurobiologique me fait également conclure au caractère essentiellement acquis de l’homosexualité. N’oublions pas que les premiers psychanalystes se sont élevés contre le concept de dégénérescence mentale prôné depuis un siècle à propos de l’homosexualité. Freud refusait de la considérer comme une maladie ou un délit. Certes par la suite, beaucoup de psychanalystes ont remplacé la "dégénérescence" par la perversion, le trouble de personnalité voire la psychose. Pourtant la psychanalyse reste un formidable moyen de compréhension de fonctionnement humain et est surtout un outil très performant pour libérer les individus de leurs entraves psychiques. Mais c’est un art difficile et le meilleur des outils n’est capable de rien sans bon artisan. Hélas, l’épouvantable homophobie sociale et individuelle dans l’occident du XXe siècle n’a pas contaminé que les psychanalystes. Vous savez, les neurobiologistes n’ont pas été les derniers à ostraciser les homosexuels. Jusqu’au milieu du XXe siècle
les traitements hormonaux, les castrations, les lobotomies (ablation d’une partie du cerveau), les chocs électriques, les épilepsies provoquées ont été allègrement utilisés pour "guérir" les individus de leur homosexualité considérée comme la résultante d’un problème neurobiologique. Si j'ai développé davantage la partie consacrée à la psychanalyse par rapport aux autres disciplines c'est qu'il me fallait argumenter avec précision des conceptions psychanalytiques innovantes qui donnent une interprétation autre de l'homosexualité. Et qui vont en effet à contre courant avec les interprétations psychanalytiques erronées, discriminatoires ou pathologisantes qui ont été avancées jusqu'à présent.


D’après votre expérience de médecin et de thérapeute, estimez-vous qu’il est important ou non pour les gays et les lesbiennes de comprendre pourquoi ils sont homosexuels ou elles sont lesbiennes ?

Non. Sauf si eux-mêmes le considèrent. Mais pour se libérer de certaines entraves à un épanouissement personnel ou simplement par curiosité, on peut être conduit à se questionner sur soi, son fonctionnement, et donc sur son histoire personnelle et familiale. Chemin faisant, on croisera certainement alors certains fondements à nos désirs, entrelacés avec les piliers de notre personnalité. Ce peut être aussi l’occasion, pour certains, de réaliser qu’être homosexuel n’est pas une anomalie de développement. Savoir qui l’on est et comment on le devient peut nous apaiser et nous rendre plus fort. Dans les faits, beaucoup d’homos s’interrogent. Ce qui pourrait être
important en revanche c’est que les hétéros se posent au moins une fois la question sur l’origine de leur propres choix et renoncements, ne serait-ce que pour réaliser que les homos et les hétéros ont bien plus de points communs que de différences.

Dans votre conclusion, vous expliquez qu’il ne faut pas confondre l’orientation sexuelle (être homo, hétéro, bi ou autre) et l’identité sexuelle (être homme ou femme). Vous indiquez que la nomination de l’orientation sexuelle n’est rien moins qu’un "étiquetage social" amené à évoluer. Par quels moyens, peut-on le faire évoluer ? Est-il souhaitable qu’il disparaisse ?

Si j’ai en effet conclu là-dessus, c’est pour passer le relais à autrui. Je vous rétrocède donc la question. La vision de l’homosexualité varie d’une culture à une autre. Chez nous, jusqu’à il y a deux siècles, les comportements érotiques de chacun, condamnés ou non, ne conféraient pas une identité. Votre journal, des mouvements associatifs, des politiques, vos lecteurs contribuent, je crois, à faire avancer la réflexion sur la façon dont on pourrait faire évoluer cet étiquetage social afin que les personnes concernées vivent en paix avec eux-mêmes et avec les autres. Si cet étiquetage disparaissait, l’orientation sexuelle d’un individu aurait socialement autant d’importance que la couleur de ses yeux. La question qui se poserait alors serait simplement de savoir si on a envie ou non de plonger son regard dans le sien.



Par Centre Gay et Lesbien de Nîmes
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Dimanche 15 avril 2007

Pub ilga adoption
Vidéo envoyée par elpouyou
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Mardi 15 mai 2007

 


À Nîmes

Mercredi 16 mai 2007 de 19 h à 21 h Au bar le Dip Lounge • 41 Bis rue Emile Jamais • 30000 Nîmes Débat « Homophobie : état des lieux et moyens d’actions » avec Hussein BOURGI, Président du Collectif contre l’homophobie organisé par le Collectif contre l'homophobie, avec le soutien du Collectif Inter-Associatif LGBT Nîmois

 À Montpellier Jeudi 17 mai 2007 de 10 h à 19 h Place de la Comédie • 34000 Montpellier Sous un chapiteau : Forum associatif, expositions, distribution de tracts, projection de courts métrages. Sur une pelouse synthétique : rencontres sportives 16 h : Débat sur l’homophobie dans le sport avec • Philippe LIOTARD, Maître de conférence à l’Université Lyon 1, sociologue travaillant sur les relations entre sport, homosexualité et homophobie • Patrick VIGNAL, Adjoint au Maire de Montpellier délégué au sport • Marie-Laure AUGE, administratrice de Chemin des Cimes

À Carcassonne Vendredi 18 mai 2007 à 20 h Au Cap’Cinéma • Le Colisée • 9 Boulevard Omer Sarraut • 11000 Carcassonne Projection du documentaire « Au-delà de la haine » / Débat avec Hussein BOURGI, Président du Collectif contre l’homophobie

À Mende Samedi 19 mai 2007 à 16 h Salle de la Chicanette • Rue des Ecoles • 48000 Mende Débat « Homophobie : état des lieux et moyens d’actions » avec Hussein BOURGI, Président du Collectif contre l’homophobie organisé par le Collectif contre l'homophobie, avec le soutien de l’ALGL (Association Lozérienne Gays et Lesbiennes) graphisme : jérôme b. (atelier l'engrenage 06 83 25 05 95)

 

Par Centre Gay et Lesbien de Nîmes
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